Nous avons vécu cette dernière semaine un épisode extrêmement dense et inquiétant pour le chef du régime de Kiev. Tout a commencé par l’annonce de Donald Trump, le 9 octobre, d’un accord sur le diesel entre Moscou et Washington. Que veut Trump ? Qu’espère Poutine ? Cela aura-t-il un impact sur le conflit ?
Dans la tradition électorale américaine, il est de coutume qu’à 10 jours des élections de mi-mandat, le président en poste prépare une annonce magistrale qui pourrait influencer le scrutin. Cela n’a pas été du goût de Volodymyr Zelensky qui s’en est pris à plusieurs reprises cette semaine à Donald Trump, se considérant comme trahi par le président américain. Parti chercher de l’aide en Angleterre, il s’est également plaint que STARLINK ne fonctionnait plus.
Les pays de l’Union européenne et l’Angleterre sont tiraillés entre leur situationmilitaro-économique catastrophique et la volonté de continuer la guerre contre la Russie à tout prix, jusqu’au dernier Ukrainien, comme on a désormais coutume de le dire. Le rapprochement entre Moscou et Washington ne semble pas avoir refroidi les ardeurs de la classe dirigeante européenne, à commencer par la chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas, qui a annoncé un nouveau paquet de sanctions.
Lors d'une réunion avec le commandement militaire, Poutine a déclaré que la Russie devait continuer à frapper le complexe militaro-industriel et les infrastructures ukrainiennes en réponse aux attaques contre les installations industrielles et énergétiques russes.